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En 1911, le Café Escoffier apparaît dans les archives de Bollène
CULTURE

En 1911, le Café Escoffier apparaît dans les archives de Bollène

Une délibération municipale associe le Café Escoffier, Martin Escoffier et le boulevard Victor-Hugo à des travaux de bordure de trottoir.

En 1911, une délibération municipale de Bollène fait apparaître trois éléments qui, réunis, permettent de situer un morceau de la vie commerciale de l’époque : le Café Escoffier, Martin Escoffier et le boulevard Victor-Hugo.

La notice conservée par les Archives communales concerne l’établissement d’une bordure de trottoir. Ce type de document administratif est particulièrement intéressant pour l’histoire locale, car il relie un commerce, une personne et un espace précis de la ville.

Les travaux municipaux comme source sur les commerces

Les archives d’une commune ne sont pas constituées uniquement de grands événements. Travaux de voirie, autorisations, baux, factures et redevances produisent parfois les meilleures traces de la vie quotidienne.

Dans le cas du Café Escoffier, la mention du boulevard Victor-Hugo permet d’ancrer l’établissement dans la géographie bollénoise de 1911. Elle donne aussi le nom de Martin Escoffier, associé à cette affaire.

La prudence reste nécessaire : la notice permet d’établir cette association, mais elle ne suffit pas à reconstruire toute l’histoire de l’établissement, sa date d’ouverture ou son fonctionnement.

Vers une carte des anciens cafés de Bollène

En croisant progressivement ce type de mentions avec d’autres documents, il devient possible de reconstituer une carte des cafés, auberges et lieux de sociabilité de Bollène.

Les recherches ont déjà fait apparaître Hippolyte Roux, cafetier en 1895, plusieurs décisions relatives au café de l’Hôtel de Ville, ainsi qu’une série de redevances concernant les cafetiers au début du XXe siècle.

La pièce liée au Café Escoffier est accessible directement sur Archives Bollène.

Le dossier Le Café Escoffier et le boulevard Victor-Hugo en 1911 permet également de suivre cette piste dans la chronologie consacrée aux cafés de Bollène.

Ces documents administratifs, mis bout à bout, commencent à dessiner une autre histoire de la ville : celle des lieux où l’on se retrouvait, discutait et consommait il y a plus d’un siècle.

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